
EXCLUSIF
:
Une improvisation du 21/06/1999 en MP3
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Free Improvisation
Maquettes
:
- juillet 1987 "Brothers" du groupe éponyme (8 titres)
- juillet 1988 "Cool Match" avec le groupe Brothers (et non le
groupe Eponym) (13 titres)
- décembre 1989 "Engrenages", enregistrée au studio
du CIM à Paris (12 titres)
- juin 1990 "Terre - Mère", maquette conceptuelle en solo
(17 titres)
- juillet 1991 "Holograme" (10 titres)
- juillet 1991 "Paris en juillet" (10 titres)
- mars 1992 "Mixmax", guest star Pierre Lucette. Inclus aussi "Amazochrome",
musique composée pour un court-métrage. (9 titres)
- février 1993 "Rève de hobbit" (9 titres)
- Août 1993 "Hydropathie (8 titres)
- 1994 Compilation sur 2 CD des meilleurs morceaux 1987 - 1993
- septembre 1994 "Les Vergnes" (10 titres)
- avril 1999 "Amicalement Notre" (8 titres)

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CHUTTT ! C'est en préparation
Textes des chansons
Sommaire
1 - Adios
Hombre
2 - Jugez vos maîtres
3 - Ton nom dans l'eau
4 - Hallucination
5 - Funambule
6 - Grimpeur
7
- Un bébé
8-Je veux être une plante
Est-ce que je suis un
type rapide ?
Est-ce que je suis un type ... lent ?
Est-ce que je suis plutôt acide ?
Ou bien est-ce que je suis coulant
Je me demande bien ...ce que j'ai de si vil,
Pour qu'elle me dise...
Ciao Bye Bye Adios
Hombre
Ciao Bye Bye
Ciao Bye Bye Adios Hombre
Ciao Bye Bye
(Elle m'a quitté)
Est-ce que je l'ai un
jour battue ?
L'ai-je une seule fois manipulée ?
Est-ce que je l'ai un jour déçue ?
L'ai-je trop laissée me balader ?
Je me demande bien ... ce que j'ai fait de mal,
Pour qu'elle me dise ...
Ref.
Ref2 (Variation)
Y'avait-il quelque
chose à faire ?
Fallait-il :
Prier, Agir, Parler, Choisir, Trancher, Flatter, Heurter !
Solo instrumental
Est-ce que j'ai encaissé
le coup ?
Que reste-t-il dans les décombres ?
L'aimer encore est-ce si fou ?
Est-ce s'attacher_à une ombre ?
Je me demande ce ... qu'il faudrait que je fasse,
Pour qu'elles ne disent plus jamais ...
Ref.
Ca y est j'ai encaissé
le coup
Ce que je veux par-dessus tout :
Je veux obéir à l'envie
Je veux partager d'autres vies
Et tant pis si encore ... il faut que ça casse,
Et qu'elle me dise ...
Ref. Ad lib
Gourou professeur ou mentor
tu as choisi ton maître
Bois ses paroles encore et encore
As-tu choisi ton être ?
Les vérités qu'il te propose,
Autant d'idées qui t'en imposent
Mais qui n'ont d'autre réalité
Que celle de ta foi envoûtée
Refrain
(alors )
Jugez vos maîtres ... avec sévérité
Jugez vos maîtres
Maître d'art ou
maître d'oeuvre,
Tu admires la manoeuvre,
Estime la patte, la touche des touches
Dont le génie accouche, ho !
Les mélodies qu'il te propose,
Autant de styles qui t'en imposent,
Mais qui n'ont d'autre qualité
Que celle que tu leur as donné
Pont :
Avant qu'il n'efface
ton innocence
Ou joue à pile ou face ton existence
Maître du monde
Dieu ou Démon
Tu admires l'Avatar
Bois ses paroles et il est trop tard
EVANGELISATION ! hum
Promesses de réincarnation
Assurance d'une anesthésie
Mais qui ne peuvent résister
A la révolte d'un esprit ! (alors ...)
J'ai
gravé un jour de mai ton prénom dans l'eau
Les mots, les mots disparaissent aussitôt,
Soulèvent une onde ronde qui court vers l'autre rive,
Dérangeant une feuille qui flotte à la dérive.
Mélangé Reflet de mon image
Embrouillé Vision de mon visage
J'ai
Sculpté dans la glace ton corps en un diamant,
Les formes, tes formes disparaissent en fondant :
Les rayons du soleil causent ta métamorphose
En une flaque miroitant de reflets roses
Absorbée Par la terre à mes pieds
Mélangée A l'écorce du monde.
J'ai
tracé à la craie ta silhouette sur un mur,
La pluie, la pluie au fur et à mesure,
Transforme mon ouvrage en une forme abstraite :
Le blanc se change en gris avant de disparaître,
Effacé Comme tu l'es désormais,
Condamné Comme une feuille d'automne.
J'ai
composé hier une mélodie pour toi,
Le rythme, le rythme est celui de tes pas,
Les notes tourbillonnent et te rappellent à moi,
Le silence après la musique me donne froid :
Un frisson Court le long de mon corps,
Bien plus près Du plaisir que du mal.
Elle rêvait, de
dompter les tigres et les panthères,
Pénétrer, dans la cage pour faire claquer le fouet,
Ou bien faire du trapèze et s'envoyer en l'air,
Ce qui peut s'obtenir de mille et une façon.
Refrain : Mais, voilà,
Cyntia est funambule
Dans les airs elle déambule,
Ses bras balancent
Et les hommes n'ont d'yeux que pour elle.
Elle était amoureuse
d'un cracheur de feu
Et d'un clown triste et drôle et d'un géant acrobate.
Choisir lui faisait peur, car lequel d'entre eux,
Lui donnerait un rôle pour faire son numéro ?
Pont : Sans filet sans - Sans filet sans - Sans filet sans - Sans fil et sans -
Elle n'a pas obtenu ce
qu'elle avait voulu,
Car le cirque ne désire pas de nouveau numéro.
Quant à nos séducteurs géant clown ou cracheur,
Leurs femmes risqueraient bien de jouer du couteau.
Et Cyntia, tristement
grimpe là haut sur les toits.
Les paupières refermées elle marche tout droit.
La foule s'est rassemblée au pied du bâtiment
Et un murmure inquiet accompagne ses pas ...
Je rêve que je rêve
Le sommeil est sans trêve
Le songe Jamais ne s'achève.
Dans le rève je m'élève Au-dessus de mes draps
Et quand je regarde en bas, j'hallucine, je me vois !
Refrain
Nos sens nous abusent, la conscience diffuse
Des images, des mensonges, dans nos songes
Perception n'est que l'autre mot pour dire : HALLUCINATION - HALLUCINATION
Plus rien ne m'étonne
Il fait chaud, je frissonne.
Ma chambre se met à grandir
Pas facile d'atterrir Tout tourne autours de moi.
Eh ! Je regarde les sons eh ! J'entends les couleurs.
La mer au-dessous est
plus noire que le mal.
Mon corps Devient minéral.
La pensée dissout Le poison, l'eau létale.
Je suis un trait de lumière Lolita de l'éther.
Je sens que je plane Dans
un dessin d'Escher :
Morphée Vient et m'accompagne.
Contemplons l'Univers Qui s'offre à nous le soir,
Et quand je rejoins le noir J'hallucine je me noie.
Sur toutes les surfaces,
rocs ou aqueducs,
Tours en ruine ou bien glace,
Grimper c'est son truc.
Eric, roi des pics, de l'ascension épique,
Voit la vie verticale
Et le vide abyssal.
Refrain :
Collé à
la paroi, accroché par un doigt,
Ne dérange pas le nid, de l'aigle qui tournoie.
Ne me demande pas, de regarder en bas
Ni de grimper là-haut je ne te suivrais pas !
Pour que cette passion
rapporte son beurre,
Il prit la décision, de devenir ... cambrioleur !
Il est devenu riche en troquant son piolet
Contre un lourd pied de biche,
Et apprit à voler !
Collé à
la paroi, accroché par un doigt,
Ne fait pas trop de bruit, évite qu'on te voie.
Ne me demande pas de venir avec toi
Pas même de faire le guet : je ne te suivrais pas !
Dans toutes ses escapades
Vols ou escalades,
Il finit par comprendre, qu'il n'y a rien au sommet
Collé à
la paroi, enfermé en prison,
Eric prépare déjà son plan d'évasion.
Ne me demande pas, pourquoi je t'ai suivi,
Et réfléchi mon gars, pour nous sortir d'ici !
Je
ne serais plus jamais tranquille,
Je perdrais toutes mes habitudes.
Soumise à mille inquiétudes
Qu'il soit garçon ou fille.
Auras-tu encore envie de moi
Je serais encore désirable
Mais seras-tu encore capable De me couvrir de toi ?
Je ne suis pas prete Et tu n'es pas au bon endroit Le compte à rebours est
dans ma tête Le temps part devant moi
Nous
ne serons jamais plus deux Adieu les ballades improvisées
On ne s'y préparait jamais
Nous étions vifs comme le feu
Auras-tu
encore envie de moi Je serais encore désirable
Mais seras-tu encore capable De me couvrir de toi ?
Nous ne serons plus jamais loin
C'est le monde qui rétrécira
Les distances tiendront dans ma main
Et dans ses doigts si tu y crois
Auras-tu
encore envie de moi Je serais encore désirable
Mais seras-tu encore capable De me couvrir de toi ?
Je veux
pousser, enfin m'élever,
Prendre à contre-courant un fleuve de lumière.
Je veux boire avec les pieds
Mélanger à ma sève l'essence de la terre.
Je veux
être une plante
Je veux être une plante
Je veux
grandir, enfin réveller,
Dessiner dans le temps Une forme spirale
Je veux me complexifier,
Ajouter à mes feuilles une pluie de pétales.
Je veux
être une plante
Je veux être une plante
Je veux
croitre, enfanter enfin,
Et malgré mes racines qui me retiennent au sol,
Je veux les fruits divins
Evacuer au vent mes graines, corossols.
Je veux
être une plante
Je veux être une plante
Je veux
bouger, osciller en vain,
Caressé ou frappé par un vent assassin.
Je veux que mon destin
Soit aussi végétal que le bord des chemins.
Je veux être une plante Je veux être une plante Je veux être une plante Je veux être une plante
